Nickel Nickel

NICKEL

Où nous trouver ?

7470, rue Lajeunesse, app.502 Montréal (Québec) H2R 2H9

Parlons-nous !

Le moodboard

Grand babillard à idée, le moodboard est la première étape de recherche visuelle de tout projet de graphisme. Cette collection d’images est essentielle pour non seulement trouver de bonnes idées, mais aussi pour éviter les clichés, les raccourcis, les pièges visuels à éviter, etc. Souvent, cette étape de recherche permet aussi d’éliminer tôt des idées qui ne seraient pas assez distinctives. On découvre donc autant ce qu’il faut éviter tout en explorant des pistes susceptibles d’inspirer des solutions.

Le logo

Pierre angulaire de l’image de marque, le logo se doit d’être le centre de tout le design graphique sur lequel s’appuie le langage visuel qui portera le message. Son élaboration suit une démarche à la fois artistique, pragmatique et mercatique. Le processus se doit d’être bien respecté pour atteindre l’objectif souhaité.

Les gribouillis

Véritable tempête d’idée, cette étape du projet est bien personnelle à mon processus. Mes idées se bousculent souvent si vite qu’il me faut les coucher sur papier dès que possible sans aucune censure ni contrainte. C’est très brouillon et c’est parfait comme ça.

Les croquis

Une fois la tempête passée, déjà, des éléments plus forts se démarquent. Il faut donc pousser un peu plus loin ces idées pour voir si elles tiennent la route et c’est un terrain miné ! Chaque croquis est amélioré de façon itérative, mais seules les idées les plus fortes vont survivre ! C’est cruel parfois de faire des choix, mais une idée peut être un coup de génie, mais ne pas servir l’objectif déterminé par l’analyse stratégique. Il faut être intransigeant et pragmatique.

Les croquis numériques

De ce travail de débroussaillage ne survivront que quelques idées. Il est alors temps de les raffiner, encore de façon itérative, jusqu’à ce que leur plein potentiel. Il est nécessaire de pousser jusqu’au bout certains concepts pour bien saisir leurs limites et faire les bons choix.

Les trois maquettes

Trois maquettes et trois seulement ! Pourquoi ? Parce que la tâche difficile des choix de concepts est prise en charge par le designer graphique! Notre mandat et nos compétences sont là pour épargner au client ces choix ingrats. Trois choix, bien distincts, c’est déjà un dilemme confrontant pour le client. De n’en proposer que trois empêche déjà le client de prendre une mauvaise décision. Peu importe laquelle des maquettes il choisira, les trois propositions répondront déjà à l’objectif de communication visuel de départ.

Choix de logos

Une fois le choix de concept fait, il faut le laisser reposer. L’impact visuel, les choix esthétiques, les tenants et aboutissants d’un choix ou un autre peuvent avoir besoin de temps pour bien se clarifier. Il est parfois nécessaire de proposer d’autres maquettes, mais le processus est conçu pour éviter ces hésitations. Une fois le choix bien assumé, les étapes de raffinement, de stylisation, le choix de la typographie et des couleurs se déroulent rondement.

Maquette

Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage

J’ai dit trois, mais… Pour ce projet, il a été nécessaire de faire une quatrième maquette. Après que toute l’équipe ait validé l’une des trois maquettes, après que tous soient absolument ravis du résultat, un problème a surgi. Bien que le logo que j’avais élaboré semblait nickel, il nous a fallu l’opinion de quelques acheteurs et clients types pour constater que dans tout ce processus, nous avions peut-être raté la cible de peu. Le logo était absolument aux goûts du jour, conforme aux règles de l’art, brillant ! Mais… Un petit quelque chose clochait. Je crois, sans aucunement être péjoratif, que la clientèle visée n’était pas aussi sensible que notre équipe aux tendances trop audacieuses en design graphique. Il a fallu me retrousser les manches et trouver un compromis qui ferait la joie de tous, mais qui, par-dessus tout, devait miser droit dans le mile ! Après tout, à quoi bon faire un logo à la fine pointe du design s’il ne remplit pas son rôle premier : vendre ! Voici donc la quatrième maquette qui a fait l’unanimité.

Finalisation du logo

Un logo de qualité se doit d’être absolument parfait au pixel près. Quand un designer graphique travaille bien, il pourrait, à la suite de cette étape de travail, décrire la recette exacte pour reproduire sa création. La qualité du logo s’en trouve grandement accrue. Des coûts importants pourraient être occasionnés par un logo non conforme. Quand on pense tous les usages, modes d’impression et d’affichage d’un logo, le client doit avoir l’assurance que son image de marque est absolument Nickel dans tous les contextes.

Recherche et création typographique

Livraison du logo

Un logo, c’est un processus de création important et qui nécessite un investissement pour toute entreprise. Il fait partie de mon éthique professionnelle d’aider le plus possible mes clients à faire l’usage optimal de cette image de marque si précieuse. Je livre à mes clients une gamme complète de formats de fichiers de son logo, en ce en version noir, blanc et couleur. De plus, les fichiers éditables d’originaux au format .EPS et .AI, la recette de couleur et la police de caractère sont aussi inclues. Il m’importe de donner le plein contrôle au client lorsqu’il fait affaire avec tout autre professionnel de la chaîne graphique ou même un autre designer graphique que moi.

Le guide de normes graphiques

Ce devant d’être parfois très élaboré ou au contraire assez succinct et simple, le guide de normes graphiques aide le client à mettre son image de marque en valeur, et ce, de la manière la plus optimale. Ce guide, simple et pratique, permet aux clients de ne pas faire de faux pas qui gâcheraient l’effort marketing entrepris. Dans le cas de Matchitecture, il fallait élaborer non seulement un guide pour le logo, mais concevoir aussi une grille de construction pour la mise en page des différents emballages des produits. Cette grille devait aider les autres intervenants à reproduire la même « recette » sur tous les différents formats de boîtes de la gamme. Il était donc crucial d’organiser le contenu de façon normée, mais flexible.